Santé : La revue annuelle conjointe  présente un bilan mitigé

Analyser les progrès dans le secteur de la santé et se concerter pour améliorer les acquis, voilà l’objectif de la revue annuelle conjointe (RAC) 2016 tenu ce 21 Mars 2017 à la gouvernance de Thiès.

Pour le docteur Malick Ndiaye, médecin chef de la région médicale de Thiès, il s’agit de faire l’état des lieux sur les infrastructures sanitaires, les ressources humaines et de partager le bilan des interventions. Toutes choses qui ont permis aux acteurs de constater les efforts consentis par l’Etat en termes de recrutement de personnel au profit de la région de Thiès.

Dr Ndiaye  de déclarer que le ministère de la santé a affecté  une cinquantaine de sages-femmes à Thiès ce qui a permis à tous les postes de santé d’en disposer et pouvoir fonctionner correctement. Cependant, le médecin-chef a souhaité que l’état fasse  davantage d’efforts dans le recrutement  du personnel communautaire des structures de santé.

Sur le plan des infrastructures, la région affiche dans certaines localités comme Joal, Thiadiaye et Thiès un ratio d’un médecin pour dix mille habitants par poste de santé tandis que pour le reste des districts, des efforts restent à fournir pour atteindre cet objectif fixé par l’Oms.

Selon le médecin chef de région, la santé de la reproduction enregistre une bonne performance.  Par exemple, le pourcentage de femmes ayant bouclé leurs quatre consultations prénatales a atteint 60%. En outre, 500 000  enfants âgés de zéro à cinq ans ont pu bénéficier du programme de gratuité des soins de santé primaire.

Malgré ces performances, des efforts restent à fournir notamment dans le domaine de la couverture contraceptive qui a connu une baisse tout comme les activités de lutte contre la malnutrition où des efforts restent à faire pour atteindre les objectifs fixés.

Par ailleurs, les acteurs de la santé ont saisi l’opportunité de cette RAC pour poser le problème des ruptures en stock de médicaments au niveau de la pharmacie régionale d’approvisionnement.  Sur ce point, Dr Ndiaye a donné des assurances pour l’année en cours afin d’éviter la rupture de stock de 23 jours constatée en 2016.

1 Commentaire

  1. Le problème c’est que dans les projet tels que la CMU et autres il y’a beaucoup de problème de forme. des projets mis en place à la va vite sans concertation préalable ni enquête… donc il ne faut pas se leurrer on ne peut pas mettre la charrue avant les bœufs et vouloir avancer.

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