Le Bain Dérivatif BD est une thérapie universelle qui ne coute rien mais qui est un trésor pour la santé. La méthode nécessite en tout et pour tout que de l’eau froide, un gant de toilette ou une éponge. Elle a d’abord été révélée au grand public il y a 100 ans, par Louis Kuhne : (La Nouvelle Science de Guérir) ensuite par France Guillain dans son ouvrage « Bain dérivatif » paru aux (Editions Jouvence). Les BD devraient être intégrés dans notre routine d’hygiène et pratiqués au quotidien par chacun au même titre que prendre un bain ou se brosser les dents vu leurs incroyables bienfaits sur la santé .  

Comment se pratique le bain dérivatif ?

Les deux éléments constitutifs de cette pratique sont la friction et le refroidissement. La pratique du bain dérivatif consiste à rafraîchir avec de l’eau la partie la plus basse des 2 plis de l’aine au niveau de l’entrejambe, de chaque côté chez l’homme comme chez la femme. Pour cela, il vous faut un gant de toilette, une éponge que l’on fait glisser en douceur après l’avoir trempé dans l’eau fraîche, en un geste continu de va-et-vient entre l’eau et la zone concernée qui part du pubis et rejoint l’anus. Tout le reste du corps doit être couvert chaudement. La séance standard dure 10 minutes (15 minutes quand on pèse plus de 70 kg), mais peut se prolonger 1/2 heure. Si vous avez un bidet, c’est mieux, sinon, un seau, une bassine et une planchette pour s’asseoir peuvent faire l’affaire. Il ne suffit pas de ne pas avoir froid, il faut avoir positivement chaud. Éviter de faire un bain dérivatif pendant la digestion qui demande de la chaleur.                                                                                                                           Comment ça marche ?

Louis Kuhne a expliqué que les excédents de notre digestion créent des surcharges et que celles-ci ont tendance à aller en périphérie, vers les extrémités telles que les mains, les pieds, la tête, mais aussi sous la peau, comme si elles essayaient de sortir du corps. Kuhne poursuit en disant que l’action conjointe de la friction et de l’eau froide sur les régions éliminatoires du scrotum a pour effet de faire revenir ces surcharges vers l’intestin (selles, urines). Il est vrai que de nombreux adeptes des bains dérivatifs ont vu fondre progressivement leurs verrues, leurs lipomes (kystes graisseux) et diverses aspérités de la peau. selon France Guillain, les surcharges se promènent dans le corps sous simple effet de la chaleur du bas-ventre. Poussées vers la périphérie, elles occasionnent, soit des bourrelets disgracieux, soit des éruptions ou des compressions causant une maigreur par entrave de la bonne alimentation des muscles. Mais la subtilité du mécanisme réside au niveau des fascias, membranes entourant les muscles, les organes, présents dans tout le corps et même dans le crâne.

Le bain dérivatif peut résoudre quoi ?

  • L’acné : en combinaison avec un régime détoxiquant. Pas de gâteaux secs, pas de viandes rouges, pas de sucreries et pâtisseries industrielles.
  • Les acouphènes : ce trouble est complexe, mais de nombreux cas ont cédé aux bains dérivatifs, même si c’est long (quelquefois 1 an).
  • L’allergie au soleil et au pollen : Ceci est souvent le résultat d’une pollution ou d’une intoxication.
  • L’appétit: le bain dérivatif peut résoudre le manque d’appétit et la boulimie (Excès d’appétit).
  • L’arthrose : rougeurs, enflures, douleurs peuvent disparaître en quelques jours, mais attention mais il faut continuer les bains dérivatifs sinon cela peut revenir pour le nettoyage se poursuive.
  • L’asthme : syndrome de plus en plus répandu en raison de la sensibilité aux vaccins et à la pollution. Des enfants ayant pratiqué le bain dérivatif ont été débarrassés de leur asthme.
  • La bartholinite : c’est un œdème inflammatoire des glandes lubrifiantes du vagin. Il peut être résolu en une dizaine de jours.
  • Les éruptions cutanées diverses : qu’il s’agisse de varicelle, de rougeole, d’urticaire, de démangeaisons, tout s’arrange en 48 heures avec 4 à 6 bains dérivatifs de 5 à 8 minutes par jour, le tout en restant bien au chaud.
  • Les brûlures du soleil : si cela ne dépasse pas le premier degré, à part boire beaucoup, il y aura soulagement immédiat par une séance de bain dérivatif.
  • La cellulite : en plus du bain dérivatif, arrêter quand même le chocolat! La vitesse du résultat est fonction de l’ancienneté du problème.
  • Les cheveux : Les cheveux blancs peuvent reprendre leur couleur d’origine et la calvitie peut reculer si on persévère.                                                                                    La chimiothérapie : pas de perte des cheveux et moins de fatigue.
  • La constipation  : le bain dérivatif vient à bout des constipations les plus rebelles. Boire beaucoup d’eau plutôt que des tisanes ou du café.
  • Les dents et les gencives : des bains dérivatifs d’1/2 heure peuvent calmer les névralgies en attendant le dentiste. Elles améliorent les saignements et déchaussements des dents.
  • Les dépendances (alcool, café, tabac, drogues) : les bains dérivatifs aident, pendant le sevrage, à normaliser l’appétit, le sommeil, le stress, l’angoisse (et la douleur lors de l’arrêt de l’héroïne).
  • Les douleurs : névralgies, migraines, céphalées… Faire un bain dérivatif d’1/2 heure. Il faut avoir essayé une fois pour être convaincu.
  • L’eczéma des bébés : le bain dérivatif peut marcher quand tout a échoué.
  • Les jambes lourdes, les varicosités : on ne compte plus le nombre de personnes ayant retrouvé leurs jambes lisses au bout de 3 ans de bains dérivatifs. Boire de l’eau à jeun. Marcher sans chaussures le plus souvent possible.
  • L’angine : en plus des soins courants, le bain dérivatif active la guérison.
  • Les hémorroïdes  : en cas de crise, placer un glaçon pour calmer. Puis faire des bains dérivatifs.
  • L’herpès : les bains dérivatifs ralentissent les crises d’herpès ou les suppriment carrément.
  • L’incontinence : Résultats dès le 3e jour pour les femmes, mais il faut continuer les bains dérivatifs.
  • Le sommeil : avec les bains dérivatifs, le sommeil est de meilleure qualité, d’où besoin de moins dormir.
  • Les règles : le bain dérivatif espacent les règles trop rapprochées et rapprochent celles qui sont trop éloignées. De plus, surprise ! les femmes n’ont pas d’incontinence de règles, c’est-à-dire qu’elles expulsent leurs règles aux toilettes avec les urines, la serviette restant propre.
  • La mémoire : Pour les concours et les examens, le travail du soir, tout est facilité par un bain dérivatif matin et soir.

Quelques contre-indications

  • Épuisement total
  • Opération chirurgicale récente (attendre 6 mois)
  • Prothèses chirurgicales, stimulateur cardiaque.

Extrait de l’ouvrage : les bains dérivatifs : un moyen simple, efficace et gratuit De France Guillain,

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