Dikkon, Pod et Mari chou, Mbettel, Wirri-Wirri, Un Café Avec, Idoles… des téléfilms Sénégalais autant de séries qui ont supplanté les télénovelas et feuilletons indiens et pousser les sénégalais à suivre des séries qui traitent de leurs us et coutumes.

Même  si la transition n’a pas  été facile, avec des critiques acerbes sur certaines scènes à caractère charnelles ou pornographiques des feuilletons, aujourd’hui, la page est tournée. Des séries riches en enseignement  sont réalisées  par des sénégalais bons teints, mais il n’en demeure pas moins qu’un gros investissement intellectuel doit se faire afin de permettre une émulation positive aux adeptes des séries télévisées.

Qu’est ce qui est à l’ origine de ce renversement de situation ? Est- ce que les sénégalais sont fatigués de vivre les mêmes scénarii ; amours impossibles, vengeance,  intrigues et passions, ou est-ce une volonté nationale de promouvoir la production audiovisuelle ? Dans tous les cas,  le constat est général, les séries télévisées sénégalaises diffusées dans les chaines de télévisions publiques et privées font tabac.

Abdoulaye Diack, artiste- comédien de la troupe théâtrale « Sakku Xam-xam » de Kaolack se félicite de l’évolution du cinéma sénégalais. Il estime que : «les artistes et acteurs sénégalais ne vivent pas de leur art, mais cette révolution pourrait être le déclic… »

L’artiste- comédien de la troupe « sakku xam-xam » conseille également à ses collègues artistes de jouer sur des thèmes atypiques au Sénégal pour permettre à l’industrie cinématographique sénégalaise d’atteindre une dimension internationale.

Mouhamed DIOP

Khadija SOW

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