Les kiosques pour parieurs foisonnent dans tous les coins de rue. Des adultes et des vieux qui s ‘adonnaient la plupart du temps à cette pratique ont cédé la place aux jeunes qui ont fait des paris un métier.

Au marché khelcom de Thiès sis au quartier Hersent, près des sculpteurs de mortiers, est érigée une cantine où les jeunes affluent pour s’adonner aux jeux de hasard.

Mouhamed Diagne, tenant non loin un magasin de prêt à porter se désole de cette situation qui prévaut dans le marché: « les jeunes de mon âge se regroupent chaque jour ici pour jouer au parifoot ou je ne sais quels autres types de jeu de hasard. Le malheur est que cette cantine constitue une insécurité pour le marché et ses usagers».

Puis il continue :« la mairie doit prendre des décisions drastiques contre ces phénomènes qui influent négativement sur les jeunes et leur éducation. Même des élèves de l’école Demba Diakhaté s’arrêtent souvent ici pour jouer et c’est vraiment regrettable».

Au quartier Darou Salam, nombreuses sont les salles de jeux où bagarres, injures et rixes empêchent les populations de dormir. Des problèmes qui poussent la police à souvent procéder à des rafles jusque tard dans la nuit, mais l’existence de ces salles de jeux persiste toujours dans ce quartier où déjà le banditisme et les agressions sont très fréquents au grand désespoir des populations riveraines.

Mouhamed Diop

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