Sur les 7 noms en lice, 5 ont eu l’aval du conseil constitutionnel. Outre Macky Sall, président sortant et candidat de Benno Bokk Yakaar (Bby) , Ousmane Sonko de Pastef, Idrissa Seck de Rewmi, Issa Sall du Pur et Madické Niang dissident du Pds , ont obtenu leurs quitus pour la présidentielle de février prochain. Par contre, l’invalidation de la candidature de Karim Wade et de Khalifa Ababacar Sall écartés pour motifs de leur condamnation respective à 6 et 5 ans de prison, pour enrichissement illicite et escroquerie sur les deniers publics.

Le candidat Karim Meïssa Wade « n’a pas la qualité d’électeur au sens des articles L.27 et L.31 du Code électoral et ne peut faire acte de candidature » à la présidentielle du 24 février 2019, argumente le Conseil constitutionnel dans sa décision. Il y aussi que Karim Meïssa Wade, par ailleurs candidat déclaré de la coalition « Karim Président 2019 » présenté par le Parti démocratique sénégalais (Pds) et ses alliés, a produit un extrait de casier judiciaire sur lequel il est mentionné qu’il a été condamné le 23 mars 2015 à six ans d’emprisonnement ferme par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei).

Les candidats recalés sont appelés à déposer leur réclamation dans les 48 heures qui suivent l’affichage de la liste provisoire conformément à l’article L121 alinéa 3 du Code électoral. La liste définitive des candidats attendue le 20 janvier.
René Ndao

Laisser un commentaire

Please enter your comment!
Entrez votre nom ici s'il vous plaît